Les frais de crédits sont le poste de dépense qui augmente le plus dans le secteur du détail en alimentation

Octobre 2009

C’est la relance des lettres ouvertes pro et antiréglementation, principalement dans le Canada anglais. Les médias québécois semblent malheureusement trouver le sujet réchauffé. Il est important de préparer le terrain. La gourmandise de cette industrie est devenue incontrôlable, et une réglementation du secteur est incontournable. Les frais transactionnels sont maintenant le poste de dépense qui augmente le plus rapidement dans l’ensemble des opérations du détail alimentaire. Il fallait donc agir! C’est pourquoi les membres de l’A.D.A. entament une démarche de sensibilisation des députés fédéraux québécois. Le ministre Flaherty a ensuite lancé un processus en vue de l’adoption de son Code de bonnes pratiques.

Ce dossier traîne depuis trop longtemps, et le gouvernement a tardé à mettre une politique claire et efficace en place. Nous appuyons maintenant le ministre Flaherty dans l’approche qu’il a privilégiée, à condition bien sûr qu’il le bonifie. Les détaillants s’engagent de bonne foi dans l’avenue du code qu’ils entendent respecter. Espérons seulement que ce n’était pas uniquement une tactique pour gagner du temps. Les commerçants canadiens n’apprécieraient vraiment pas de réaliser dans deux ou trois ans que rien n’a changé, pire : que les gloutons le sont encore davantage, au détriment des détaillants et du pouvoir d’achat des consommateurs canadiens.

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